Marie Laur est chercheuse postdoctorale à l'Université de Neuchâtel, où elle travaille sur l’érosion démocratique et le recul des droits humains dans les pays fédéraux. Elle a obtenu un doctorat en sciences juridiques (SJD) avec mention summa cum laude à la Central European University où elle a reçu les prix d'excellence académique pour les étudiants de première année et les doctorants avancés. Avant de rejoindre la CEU, elle a étudié en France, en Irlande du Nord et en Belgique et est titulaire d'un Master en Droit international et comparé de l'université de Toulouse. Elle a travaillé comme juriste à la Cour européenne des droits de l'homme entre 2012 et 2016 et comme chercheuse à la Fondation Max Planck pour la Paix internationale et l'État de droit de 2017 à 2020.
Marie est spécialiste de droit constitutionnel comparé et des approches critiques du droit. Ses recherches portent sur le déclin de la démocratie, le pluralisme et l'espace public. Elle possède une expertise particulière dans le domaine des pouvoirs d'urgence, de leur articulation avec le constitutionnalisme et du rôle des cours supérieures.